Retour de terrain : Tous les filtres magnétiques ne se valent pas.

En faisant le tour des chaufferies, je tombe souvent sur des installations qui pensent être protégées, mais qui tournent à vide.
Sur ces photos (à gauche), on voit bien le problème des anciens modèles :
Encrassement inefficace : La boue sature les parois sans être réellement captée.
Perte de charge : Le filtre finit par freiner le réseau plus qu’il ne le nettoie.
Maintenance galère : Quand c’est une corvée à ouvrir, c’est souvent négligé.
À l’usage, le constat est clair : la gamme FPI (dernière photo) est au-dessus. Ce n’est pas juste une question de marque, c’est une question de conception. On sent que ça a été pensé pour le gars qui doit l’ouvrir : c’est simple, c’est accessible, et surtout, ça capte vraiment les oxydes.
Investir dans un bon filtre, c’est bien. Mais installer un modèle qui fait réellement le boulot, c’est mieux pour la durée de vie des circulateurs et des échangeurs.

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